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BLOG DU DROIT DES ENERGIES RENOUVELABLES
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La Cour est saisie de cet arrêté modificatif et examine la critique tirée du défaut de dépôt d’une demande de dérogation « espèces protégées » (DEP).
A cette fin, elle identifie tout d’abord sur le site du projet des faucons crécerelles et des milans royaux (espèces protégées) qui « présentent des risques de collision avec les éoliennes ». La Cour précise que « pour autant », le site ne s'implante pas dans un couloir de migration recensé. Elle ajoute que : S’agissant du faucon crécerelle,
S’agissant du milan royal :
Il ne s’agit là que des impacts bruts. La Cour examine ensuite les mesures d’évitement et de réduction prises par le développeur éolien pour évaluer l’impact résiduel. Elle relève que :
La Cour :
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Septembre 2025
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