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BLOG DU DROIT DES ENERGIES RENOUVELABLES
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La Cour :
Dans le même sens, la Cour administrative d'appel de Nantes a pu retenir, s’agissant cette fois d’une autorisation accordée, que si le développeur ne justifie pas comment pour 3 éoliennes de son projet les mesures de réduction prévues pour les chiroptères permettraient de passer d'un impact brut moyen à un impact résiduel faible, « Il peut toutefois être remédié à l'atteinte excessive portée aux chiroptères par des prescriptions complémentaires consistant en un plan de bridage des éoliennes E2, E3 et E5. Ce vice ne justifie dès lors pas l'annulation totale de l'arrêté contesté. » (CAA Nantes 20 octobre 2023, n° 20NT02175). La Cour conclut à l’illégalité de l’autorisation et sursoit à statuer jusqu'à 18 mois pour permettre une régularisation, qui aurait pu être évitée si le préfet avait davantage accompagné le pétitionnaire, sinon pris l’initiative de mesures additionnelles utiles. Les commentaires sont fermés.
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Septembre 2025
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